Souffrance à Massanutten

Celui-là, il a été dur. Très dur.

Da la chaleur humide à laquelle on n’est pas habitués. Un parcours tout simplement infernal qui m’a semblé être une suite infinie de roches sur lesquelles je tentais tant bien que mal (surtout mal) d’évoluer. Des dénivelés somme toute raisonnables, mais bon, je n’avais pas encore eu l’occasion de vraiment faire des montées-descentes cette année, alors…

Ajoutez à ça des phénomènes que je n’avais pas vécus à Bromont lors de mon premier 100 miles: une envie perpétuelle de dormir durant la nuit et un estomac qui retourne la marchandise après 88 miles. Agréable ?  Bien sûr !

Ce qui a en quelque sorte sauvé la mise, c’est la présence de Pierre à partir de la mi-course. Une autre première pour moi: faire la course en équipe. Pendant environ 17 heures, nous nous sommes soutenus, encouragés (ben, c’est surtout lui qui m’a soutenu, faut l’avouer). Nous ne pouvions faire autrement que terminer le tout ensemble, main dans la main, pendant que Joan (qui a terminé avec une excellente 3ème place) annonçait notre arrivée au micro en français.

Beaucoup de choses à raconter, on s’en rejase bientôt.

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