Plus facile qu’un marathon ? Yeah right !

Bon, encore sur le foutu iPad, alors je serai bref pour ce soir…

Le Vermont 50, c’est loin d’être de la petit bière. Des côtes qui succèdent aux côtes, de la boue, un parcours parfois très sinueux… Ajoutez à ça de la pluie toute la journée et ça donne un gars qui a de la difficulté à se déplacer du lit à la salle de bains !

Au final, un 8h42 satisfaisant. J’aurais aimé descendre sous les 8 heures, mais le parcours est vraiment difficile pour un gars qui vit sur les bords du fleuve, en banlieue de Montréal…

Quant à ceux qui prétendent qu’un 50 milles, c’est plus facile qu’un marathon…

Je vous en reparle bientôt !  🙂

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Bloguer sur un iPad: mission impossible !

J’avais commencé un article sur ma journée d’aujourd’hui, mais le iPad de ma douce moitié à fini par me faire hisser le drapeau blanc: c’est l’enfer !  Le contenu de l’article commençait à être teinté de mon état d’âme, alors j’ai décidé (très encouragé dans ma démarche par ma « Doug » préférée) de couper ça court.

Ainsi donc, journée un peu spéciale au cours de laquelle j’ai découvert le monde des ultras. Un monde très relaxe, un peu pas mal à mon goût pour l’avant-course, mais qui fera très certainement mon affaire pour la course en tant que telle. Nous avons fait notre reconnaissance des stations d’aide, avons préparé ce qui prouvait l’être. Pour le reste, à la grâce de Dieu !

On se reconnecte quand je ne serai plus capable de marcher…  😉

Le flottement

Ma dernière sortie, un petit 10 km que j’étais supposé faire mollo (en tout cas, au moins, je n’y ai pas été à fond !) est déjà vieille de 24 heures. Dans 48, je serai sur le parcours. Entre les deux, mon seul exercice physique consistera à faire promener le petit chien le plus affectueux que la terre ait porté.

Je ne suis pas un grand fan de cette période de flottement au cours de laquelle on doit se reposer, s’économiser le plus possible en vue de la course. Parce que c’est durant ces deux journées que le doute, comme j’en avais parlé avant Ottawa, s’installe sournoisement. Ma tête sait que mon corps est prêt, que j’ai fait tout ce qui est possible pour que ce défi ne se transforme pas en calvaire. Mais mon coeur me dit que je devrais en faire plus, bouger. C’est la constante bataille entre les deux et disons que ce n’est pas toujours de tout repos…

Heureusement, je ne me mets pour ainsi dire aucune pression pour performer. Ne sachant pas à quoi m’attendre, si je le termine dans les temps, je serai heureux. Bon, évidemment, étant compétitif de nature, un bon chrono ne nuirait pas, mais je ne m’en fais pas avec ça. Il y a trop de variables qui entrent en ligne de compte, trop d’inconnues. C’est tellement différent d’un marathon qu’on dirait que c’est tout simplement un autre sport.

Bon, je dois aller éventer Charlotte et après, ce sera le grand départ. Entre 3 et 4 heures de route. Demain, ce sera la visite du site, la prise de possession du précieux dossard et surtout, la reconnaissance des lieux de façon à ce que Barbara puisse venir me  rejoindre aux endroits où c’est permis.  Puis repos. Et dimanche…

J’ai hâte !  🙂

Ma « Doug » à moi

Dimanche le 16 septembre dernier, c’était la journée Terry Fox. J’avoue ne pas prendre part aux activités reliées à cette journée, la principale raison étant que j’ai une sainte horreur de faire de la sollicitation. C’est d’ailleurs pour cette raison que les chances sont à peu près nulles que je coure un jour pour une cause. Si quelqu’un est prêt à se taper la partie sollicitation, je suis partant pour n’importe qu’elle distance, peu importe les conditions. Mais par pitié, ne me faites jamais demander de l’argent au gens, j’en suis tout simplement incapable.

Ceci dit, le « personnage » de Terry Fox me fascine depuis que j’ai pris conscience de l’existence du jeune homme, soit le jour où il a dû abandonner son fameux Marathon de l’Espoir. Je lisais le journal (ben, à 10 ans, vous devinez que c’était la section des sports, quand même) et j’ai aperçu une photo de lui, étendu sur une civière, sur le point d’entrer dans une ambulance, les micros sous le nez, expliquant aux journalistes que le cancer s’était étendu jusqu’à ses poumons.

J’ai commencé à tout lire ce qui me tombait sous la main à son sujet. J’ai regardé tous les documentaires qui se sont mis à passer quasiment en rafales suite à son décès, relevant au passage les erreurs factuelles. J’étais pour ainsi dire en admiration devant ce jeune homme timide, dur à son corps, déterminé à la limite de l’entêtement. Je me reconnaissais dans sa timidité, je m’inspirais de cette volonté, cette discipline.

Aujourd’hui, je me rends encore plus compte de ce qu’il a pu endurer. Se taper l’équivalent d’un marathon à tous les jours, soit. Mais avec une prothèse probablement mal ajustée qui devait lui faire souffrir le martyr, des souliers qui n’avaient certainement pas le coussinage des souliers modernes, des vêtements en coton… Imaginez: quand il faisait froid, il portait les fameux coton-ouatés des années 70-80. Ce qu’il devait être mal à l’aise !

Avec le recul, je crois qu’il a encore de l’influence sur moi, d’une certaine façon.

Ainsi donc, quand je suis tombé sur un reportage à TSN (ça semblait avoir été fait en 2005) de dimanche-là en fin d’après-midi, j’ai évidemment regardé. La première personne autre que Terry qui est apparue à l’écran a été un homme chauve, au sourire timide, portant des lunettes. Je me suis dit: c’est Doug Alward.

C’était bien lui. Doug était le compagnon de route de Terry. Il s’occupait de toute la logistique reliée au Marathon de l’Espoir. Il conduisait le camper dans lequel les deux vivaient, s’occupait des repas, des trajets à suivre, de la lessive, etc. Bien que j’admirais Terry, si cette histoire avait été un film, mon personnage préféré aurait été Doug. Même à ce jeune âge, je comprenais le rôle ingrat qu’il avait accepté de jouer pour son grand ami. Un rôle difficile parce qu’effacé, mais indispensable. Sans Doug, pas de Marathon de l’Espoir, point à la ligne.

Comme j’écoutais Doug, toujours souriant, parler de son ami disparu, j’ai eu un flash. Tout comme Terry, je suis timide de nature, n’aime pas recevoir beaucoup d’attention. Mais ça ne m’empêche pas d’avoir un caractère particulier et surtout, d’être très entêté. Et ça prend quelqu’un hors de l’ordinaire pour vivre avec moi, m’endurer à travers mes entrainements, mes nombreuses absences, mes manies. Cette personne si exceptionnelle, ma « Doug » à moi, c’est Barbara, ma compagne de vie.

Nous sommes en couple depuis plus de 25 ans et vivons ensemble depuis 22, soit depuis l’université. Et nous sommes mariés depuis 2 ans (que voulez-vous, je voulais être bien certain que c’était la bonne…  ;-)). Atteinte de polyarthrite rhumatoïde, ses activités sont limitées par la douleur, oui, mais surtout par un manque presque perpétuel d’énergie. Avec les années, nous avons eu à composer avec sa maladie et la mienne (je sais, la mienne se soigne, mais bon) et je pense qu’on réussit bien.

Vous comprendrez toutefois que me voir courir des distances de fous ne l’enchante guère. Moi qui ai la chance d’avoir des articulations en parfait état, je m’amuse à les scrapper sans penser au lendemain. De plus, passer une journée d’automne à l’extérieur à attendre que son débile léger finisse par passer en coup de vent, alors que ça s’annonce plutôt frais et humide, ce n’est pas l’idée qu’elle se fait d’une sortie en amoureux.

Et pourtant, depuis samedi, le bureau à la maison a commencé à se remplir de choses qu’elle prévoit amener pour la fin de semaine à venir: vaisselle, ustensiles, nourriture, vêtements (les siens, pas les miens, quand même !), choses à ne pas oublier pour Charlotte, etc. Elle se tape ce boulot afin de m’aider à vivre un rêve et évidemment, je ne la remercie jamais assez.

Alors donc, permettez-moi ce soir de laisser ce petit mot à ma « Doug » à moi: merci de tout mon coeur, mon amour. Je ne sais pas comment je pourrai te remettre ça un jour. J’ai tellement hâte de te serrer dans mes bras à l’arrivée…

Ha ta boy !!!

Comme j’étais pour fermer mon ordinateur, je suis allé voir mes courriels et j’avais reçu LA grande nouvelle: je suis officiellement accepté pour le marathon de Boston !!!  Ainsi donc, le 15 avril prochain, j’aurai la chance de réaliser le rêve que je caressais depuis que j’ai commencé à courir. Ça me semblait si loin, si impossible à ce moment là…  Hé bien, à force de patience et de travail, j’y suis parvenu.

Heureusement que mon « carême » d’alcool en vue du Vermont 50 ne commence que demain !  😉

(Hé là, n’allez pas croire que je suis un soûlon, quand même !)

Journée « la tête ailleurs »

Au moment d’écrire ces lignes, mes « collègues marathoniens » sont encore à se mesurer au nouveau parcours du marathon de Montréal. Il fait beau et frais, température idéale pour performer… s’il ne ventait pas à ce point !  Disons que le bout sur St-Joseph, entre Pie IX et le parc Lafontaine, doit être assez pénible merci…

Pour moi, c’était la dernière sortie en sentiers au mont St-Bruno aujourd’hui. Un petit 20 km que j’ai évidemment fait trop rapidement. Rien à signaler, à part une section de MON sentier des Lacs qui était fermé à cause d’une chouette rayée qui s’amuse à attaquer les passants, « particulièrement les coureurs comme vous » m’a précisé un gentil préposé (ça devait être parce qu’il conduisait un cart et non un pickup).

Mes pensées de coureur étaient définitivement ailleurs ce matin. À part à Montréal (évidemment), elles étaient en partie à Virgil Crest, où mon « modèle » dans le monde de la course en sentiers, Patrice Godin, a dû s’arrêter à la mi-course hier en fin de journée. J’ai hâte de savoir pourquoi, en espérant qu’il ne soit pas blessé.  Je pensais aussi à Boston, aux nouvelles que je devrais recevoir demain à ce sujet. Et finalement, je songeais à toute la logistique entourant la fin de semaine prochaine. Comme la météo est incertaine, nous devrons tout prévoir côté vêtements et ça risque de prendre pas mal de place. Et quand on est nouveau dans quelque chose, on en traine toujours plus que nécessaire…

Bref, les kilomètres ont passé sans que je m’en rende vraiment compte. L’idéal serait que ce soit encore comme ça la semaine prochaine !  🙂

Le marathon pour les nuls: la stratégie (spécial marathon de Montréal)

C’est avec un brin de nostalgie que je vois la fin de semaine se pointer. Car ce dimanche aura lieu le marathon de Montréal et pour la première fois depuis que je suis devenu marathonien, je ne serai pas de la fête. J’en ai expliqué mes raisons dans un article  précédent, la principale étant évidemment ma participation au Vermont 50 le dimanche suivant et qu’il n’est vraiment pas recommandé de se taper deux épreuves aussi longues à une semaine d’intervalle. Mais bon, disons que ma tête sera ailleurs quand je parcourrai les sentiers du mont St-Bruno pour la dernière fois (avant le Vermont, on s’entend !) dimanche.

L’occasion est toutefois excellente pour un nouvel article dans la lignée des « marathons pour les nuls ». Ce soir, discutons donc stratégie.

Encore une fois, je me base seulement sur mon expérience pour écrire ce qui suit. Ce qui marche pour moi ne marchera peut-être pas pour vous. Mais bon, il y a tout de même des principes qui peuvent s’appliquer. Et bien que je parle plus de marathon, tout ce que je vais dire s’applique également au demi-marathon et même, au 10 km.

Ok, allons-y. Votre corps a été entrainé, vous êtes en période de « tapering » (diminution de l’entrainement pour reposer le corps avant le grand jour, de façon à créer un effet de manque, en quelque sorte). Maintenant, que reste-t-il à faire ?  Chose que je fais toujours: aller voir la carte du parcours. Et les dénivelés. Ça me permet de planifier ma stratégie de course: où faire attention, où attaquer.  Sans oublier les faux-plats qui sont particulièrement mortels en course longue distance. Il faut savoir où ils sont de façon à ralentir quand on arrive dans ces secteurs.

À chaque marathon, je deviens également obsédé par la météo. Pas tellement le temps qu’il fera, mais surtout la température. Ordinairement, les prévisions sont plutôt précises de ce côté, même quelques jours à l’avance, ce qui me fascinera toujours. La température pour dimanche semble vouloir être favorable: 15-16 degrés. Pour les averses, il ne fait pas s’en faire. Autre élément: le vent. Lui aussi a une importance sur la stratégie. Pour ma part, je m’arrange toujours pour être en groupe dans les parties avec vent défavorable et accélère (si je suis capable !) quand j’ai le vent dans le dos.

Maintenant, que faire la veille de la course ?  Depuis cette année, je ne cours plus la veille. Une petite promenade avec mon chien suffit. Le reste de la journée ?  Je suis en mode « plante verte », comme le dit si bien mon épouse: je bois de l’eau. Beaucoup d’eau. Et je passe mon temps aux toilettes. Le but ?  Tenir le réservoir plein côté hydratation. Le dernier souper quant à lui est le classique: des pâtes. Mais rien d’extravagant: ce n’est pas le temps de faire de nouveaux essais côté gastronomie.

Des problèmes à dormir ?  Moi aussi.  Il ne faut vraiment pas s’en faire. Si la semaine a été correcte au niveau sommeil, une nuit blanche ne devrait pas affecter les performances. J’ai fait de loin ma meilleure course à Ottawa cette année avec 3 heures de sommeil dans le corps. Un ami m’a déjà suggéré de prendre des pilules pour dormir. Ma réponse: JAMAIS !!!  La raison ?  À moins de l’avoir testé à l’entrainement (ce qui est très peu probable), on ne connait pas les autres effets d’un médicament sur l’organisme. Certains déshydratent, d’autres peuvent causer des nausées, diarrhées, etc. Sans compter que l’effet somnolence pourrait évidemment être encore présent, causant bien plus de tort à la performance qu’une nuit sans sommeil.

Le matin, je suggère de vous laisser le plus de temps possible pour vous rendre sur place. Car des imprévus, il y en a toujours et une course, ça n’arrive pas souvent. Ce serait tellement bête de manquer le départ… Par exemple, cette année, le départ du demi et du marathon se feront simultanément. Ça veut dire beaucoup, beaucoup de monde pour la station de métro Jean-Drapeau. Il vaut mieux arriver trop tôt que trop tard…

Pour le déjeuner, encore là, rien d’extraordinaire. Certains suggèrent de manger moins, à cause de la nervosité. Pour ma part, comme il y a plus de temps que d’habitude entre le moment du repas et l’heure où je commence à courir, je mange la même quantité, mais traine un bagel supplémentaire pour manger tranquillement,  jusqu’à une heure avant le départ.

Au départ, il est important de se placer au bon endroit de façon à ne pas nuire aux coureurs plus rapides et ne pas avoir des coureurs plus lents dans les jambes non plus. C’est fou le temps qu’on peut perdre dans les 2-3 premiers kilomètres quand on est mal placé… Les pancartes indiquant où se placer dans le peloton au départ selon le temps visé sont difficiles à manquer, ça aide de les suivre… même si ce n’est pas tout le monde qui les comprend, semble-t-il.

Pour la course de la fin de semaine, petit conseil du gars qui y va souvent: tenez-vous dans le milieu du chemin dans la descente vers le fleuve peu après avoir quitté le pont Jacques-Cartier. Car après la caserne des pompiers, le chemin est très abîmé et les nids-de-poule se comptent par dizaines sur les côtés. Une fois rendus sur les bords du fleuve, vous pourrez y aller plus à votre guise.

En ce qui concerne la cadence à suivre, ça dépend évidemment de chacun. Mais je sais par expérience que si on part trop vite, on le paie toujours cher à la fin. Et conserver une vitesse constante est toujours mieux qu’y aller par variations brusques. Le meilleur moyen d’y parvenir, c’est de suivre un lapin de cadence, bien évidemment. Mais n’oubliez pas que ce sont des êtres humains, pas des machines, alors il se peut qu’ils aient de la difficulté à garder une vitesse uniforme. Surtout que ce n’est pas leur vitesse « naturelle »…  Autre avantage des lapins de cadence: ils sont toujours accompagnés de grands groupes. Donc, il n’y a pas meilleur moyen de courir à l’abri du vent sans passer son temps à regarder le chrono.

Côté hydratation, je ne suis pas une référence: je bois plus que la moyenne. Quand la température est bonne, c’est une ou deux gorgées de Gatorade à tous les deux kilomètres et deux verres d’eau à chaque point d’eau. Vaut mieux être obligé de faire une pause-pipi que d’être déshydraté au 32e kilomètre…

En ce qui concerne les points particuliers à surveiller sur le parcours, voici les opinions de celui qui connait la première moitié par coeur, mais ne connait pas la deuxième partie, nouvelle de cette année. Donc, gens du demi, ceci est pour vous. Jusqu’au 10e kilomètre, le parcours sillonne le parc Jean-Drapeau. C’est un endroit plutôt plat et facile. Il faut toutefois se méfier du vent. Celui-ci peut d’ailleurs être problématique sur le pont de la Concorde et en passant devant Habitat 67 (à ne pas manquer si vous n’avez pas l’occasion de voir ça souvent !).

Autre chose à ne pas oublier: si vous courez au niveau du fleuve, c’est qu’il vous reste des côtes à monter, car l’arrivée est située sur le plateau Mont-Royal, donc plus haut en altitude. Gardez-vous des forces !  Deux montées ne sont pas à négliger: la place Jacques-Cartier au 15e kilomètre (très bonne idée des organisateurs, c’est beaucoup plus joli que la montée St-Laurent par où passait l’ancien parcours) et évidemment, la fameuse côte Berri au 19e. Pour le reste du parcours, je me méfierais de St-Joseph où le vent risque de jouer un rôle majeur, mais surtout de Christophe-Colomb vers le nord. Je suis persuadé qu’il s’agit d’un long faux-plat ascendant. Si je participais, j’irais y faire une petite reconnaissance… Et Pie IX, dont la montée n’est pas faite au complet, mais en partie. Hum…

Finalement, un conseil que je tente d’appliquer moi-même à chaque fois: relaxez !  Ça court toujours mieux quand on est relaxe. Ce qui m’aide, c’est jaser un peu avec le monde, passer des commentaires, essayer de faire des blagues. Parce que oui, on est supposé être capable parler, sinon, c’est une signe qu’on va trop vite… Et quand on s’amuse, les kilomètres passent sans qu’on s’en rende compte.

Bonne chance à toutes et à tous !  🙂