New York, New York !

Je ne sais pas pourquoi, mais quand on pense au Big Apple, le classique de Sinatra n’est jamais bien loin dans nos pensées. C’est comme si on était incapable de dire le nom de la ville une seule fois, on se sent obligé de le répéter. D’ailleurs, je me suis toujours demandé si le deuxième « New York » de la chanson était là pour désigner l’état où se situe la ville ou si c’était une répétition. Je sais, je me pose de drôles de questions…

Le pire, c’est que j’ai failli détruire le courriel, croyant tout d’abord que c’était une pub. Puis je me suis ravisé: les New York Road Runners ne sont-ils pas les organisateurs du Marathon de New York ?  Peut-être allais-je enfin savoir quel sort me serait réservé…

Hé bien oui, ils se sont finalement décidés: parmi ceux qui auront une entrée garantie pour le dernier Marathon Major de l’année, il y aura ceux comme moi qui se sont vus refuser l’accès trois années de suite à la loterie.

J’avoue être très agréablement surpris. J’étais certain que nous serions les agneaux sacrifiés qui passeraient au couperet. Mais non, ce sont plutôt les malchanceux qui se sont qualifiés en atteignant les standards qui ont écopé. En effet, ces derniers auront seulement 2000 places qui leur seront réservées et c’est par le biais d’une (autre) loterie que les « heureux gagnants » seront choisis.  Je serais probablement un peu frustré si j’étais à leur place, les standards étant très sévères, beaucoup plus qu’à Boston. Alors devoir passer par une loterie… Mais bon, ainsi va la vie.

Pourquoi suis-je si emballé à l’idée de courir ce marathon ?  Parce que ma douce et moi adorons New York. Quand on s’y promène, on a l’impression qu’elle est une entité bien vivante, qu’on fait partie de quelque chose d’unique. Et c’est très rare qu’on ressent ça. J’ai eu la chance de voir Tokyo, Pékin, Philadelphie et aucune de ces cités ne peut s’approcher de New York en ce sens. Il y a seulement à Paris où j’ai ressenti la même chose. C’est très particulier comme sensation, genre de chose qui ne m’arrivera jamais à Montréal ou Toronto…

Côté course (car il faudra bien que je coure aussi !), je me suis rendu compte d’un léger détail: je vais me taper deux ultras et un marathon en moins de deux mois. Oups. Je ne suis qu’un être humain, c’est peut-être un peu trop pour moi… Donc, vraiment pas le timing pour s’attendre à une performance spectaculaire. Bah, ce sera un beau marathon touristique avec le départ sur Staten Island, la traversée du Verrazano-Narrows Bridge (c’est l’image qui sert d’en-tête à ce blogue), les rues de Brooklyn, du Queens, de Harlem et l’arrivée dans Central Park.

Disons que ça va me faire différent du marathon de Magog avec lequel j’envisageais terminer ma saison…  🙂

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